Ils proviennent d’une évolution à partir des langages de deuxième génération. Ils cherchent à rendre la programmation plus conviviale. Ceci inclut des caractéristiques comme le support amélioré pour des types de données globales et l’expression de concepts dans une voie qui favorise le programmeur, pas l’ordinateur.

Cette troisième génération de langages à ouvert les portes du monde de la programmation au plus grand nombre en proposant une syntaxe proche de l’anglais, Fortran, Cobol, Lisp et Algol, tous ont été proposés autour des années 60, ils ont permis un gain énorme en lisibilité et en productivité. Ils introduisent les instructions comme IF, DO et GOTO, la notion de bloc et de fonctions, les types numéraires, la récursivité...
Dans les faits, ces langages ne dépendent plus du processeur, mais d'un compilateur spécifique du processeur. L'idée de portabilité des programmes est lancée.
La plupart des langages de programmation actuels sont de troisième génération : ce sont des langages dit structurés.
On retrouve dans cette catégorie tous les grands noms, sur plusieurs décennies : C++, Java, Perl, Pascal, Python, Haskell... Cette génération couvre d'ailleurs tant de langages qu’elle est souvent subdivisée en catégories, selon le paradigme particulier qu’ils respectent : programmation impérative, séquentielle, objet, fonctionnelle... Plusieurs de ces langages entrent dans plus d’une catégorie : la plupart des langages modernes sont objet, par exemple.




